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« Dites 37… »


« Dites 33… », disait à ses malades le tout aussi pédant qu’incompétent médecin Thomas Diafoirus dans « Le Malade Imaginaire » de Molière…
Il en est des politiques comme des médecins, il y a ceux qui savent et les autres, les « Diafoirus » !

Les « Diafoirus constitutionalistes » du Burkina Faso voudraient nous faire croire qu’en disant « 37 » on pourrait résumer la pourtant si riche vie politique et démocratique de leur pays.

«37 », pour ceux qui l’ignoreraient encore, est le numéro de l’article de la Constitution burkinabè qui définit les conditions de durée et de renouvellement du mandat présidentiel.

Ainsi, après avoir fantasmé, il y a plus d’un an, sur l’organisation par le Président Compaoré d’une absurde et hypothétique succession « monarchique », voilà qu’une certaine opposition condamne maintenant une réforme que le principal intéressé n’a ni évoquée, ni même esquissée !

Plus grave, ce faisant elle considère que le sort de l’élection présidentielle est déjà scellé, et que, de fait, Blaise Compaoré sera réélu…

Quel mépris pour ce suffrage universel que les burkinabè ont la chance de pouvoir exercer !

Quel mépris pour le jugement du Peuple qui, à travers ce système, « exerce sa souveraineté en élisant ses représentants », un système matérialisé par « le droit de vote pour tous les citoyens d'un pays sans aucune distinction de race, de fortune, de profession … ».

Le Chef de l’Etat Burkinabè, élu dans de telles conditions, est, selon la formule du Général de Gaulle, la « clef de voûte des Institutions ».

Si le Président du Faso doit être jugé c’est donc uniquement par les électeurs, à l’occasion de ce vote au suffrage universel, naturellement sur les résultats de ses engagements passés, mais surtout sur ses propositions pour l’avenir !

Les burkinabè sont en effet en droit d’attendre des acteurs politiques autre chose que des gesticulations sur un seul article d’une Constitution qui mériterait, certes, d’être réformée et adaptée aux nombreuse réformes mises en place depuis 1991.

A six mois de l’échéance électorale présidentielle, trop occupée « à dire 37 » pour soigner des maux imaginaires, l’opposition n’a toujours rien proposé de concret en matière de réformes et d’accroissement du développement !

Une nouvelle fois c’est manifestement Blaise Compaoré qui tracera le chemin du progrès et des réformes, et saura soigner les maux de jeunesse d’une jeune mais dynamique et bien réelle démocratie !


Jean R.Guion
Président du CISAB



Jean R.Guion
Président du CISAB


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