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Mais que deviendrait donc l’Afrique sans Blaise Compaoré ?


Certes nul n’est indispensable, nul n’est irremplaçable, nul n’est parfait…

Une fois évacués ces lieux communs que ne manqueront pas d’éructer les «archéo-détracteurs» du Président du Faso, on est légitimement en droit de se poser la question !

Depuis plus de 20 ans Blaise Compaoré a restauré au Burkina Faso une Démocratie dont ce pays avait été privé par une succession de régimes d’exception, et est devenu l’incontournable négociateur, médiateur et pacificateur de la plupart des conflits ouest-africains, mais aussi, plus généralement, continentaux.

S’appuyant sur une méthode qu’il a développée devant la Cour Pénale Internationale en novembre 2011*, méthode qui allie la fermeté au dialogue, la connaissance et respect de l’Histoire et des civilisations aux analyses stratégiques et économiques, Blaise Compaoré a su apporter la solution à un nombre tout à fait impressionnant de problèmes.

Qu'on en juge.
Dès les années 90, il parvenait à résoudre le problème des Touaregs nigériens; puis il fut de ceux qui aidèrent à la fin des conflits en Sierra Léone et au Libéria (dont la Présidente, prix Nobel de la paix 2011, l’a récemment et publiquement remercié); il a également résolu la crise politico-familiale du Togo, tout comme la guerre civile ivoirienne, et il a permis le retour de la démocratie au Niger menacée par un coup d’état militaire, ainsi qu'en Guinée qui venait de connaître 60 ans de régime d’exception; Blaise Compaoré a encore coordonné les accords de paix au Soudan, il vient d’être sollicité pour résoudre la crise qui fait rage en Guinée Bissau et il sera probablement, n’en doutons pas, celui qui permettra au Mali de retrouver la voie de la Démocratie !

Au moment où j’écris ces lignes, à l’unanimité, les Chefs d’Etat de la Cédéao viennent de désigner Blaise Compaoré comme médiateur de la crise politico-militaire au Mali.

J’arrête là une liste qui n’est pas exhaustive…

Si le Président Compaoré s’engage de la sorte c’est, bien évidemment, au nom du panafricanisme dont il est un des plus honorables héritiers, au nom du généreux humanisme qui l’habite, mais c’est aussi, bien évidemment toujours, dans le but de protéger et de défendre le Burkina Faso, son pays totalement enclavé et donc tellement dépendant du fait que paix et concorde règnent chez ses voisins !

La récente et triste actualité malienne en est l’illustration.

Comme tous les pays voisins du Mali, le Burkina Faso est en effet, d’une certaine façon, atteint par la crise qui touche ce pays, dans la mesure où il est amené à accueillir sur son sol des dizaines de milliers de réfugiés. Une situation qui ne manque pas de poser de réels problèmes dans le Sahel burkinabè déjà en proie à la crise alimentaire.

Il n’est pas inutile de rappeler que - ayant, d'une part, analysé les conséquences de la guerre en Libye sur la situation dans le désert malien, et, d'autre part, constaté la lente dégradation de l’autorité de l’Etat Malien (lequel avait même remis en cause le droit de la Famille, et donc celui des femmes) - le Président Compaoré avait, dès le lundi 5 mars 2012, envoyé son ministre des Affaires Etrangères au Mali afin qu'il rencontre le président Amadou Toumani Touré.
Blaise Compaoré considérait dès alors l’obtention d’«un cessez-le-feu immédiat» comme un impératif, au même titre que la détermination d'un agenda de sortie de crise : cela aurait permis la tenue de l’élection présidentielle malienne, initialement prévue le 29 avril 2012, et sans doute évité le présent vide constitutionnel….

Sans l'action de Blaise Compaoré, qu’on le soutienne ou qu’on le critique, on est en droit de se demander de quelle manière et jusqu'où tous ces conflits auraient pu dégénérer? Combien de vies ont ainsi été épargnées ? Et combien de drames évités ?

En corollaire à toutes à ces interrogations, une autre, tout aussi légitime, se pose avec pertinence et acuité : pourquoi, faiseur de paix et créateur d’espoirs, Blaise Compaoré n’est-il toujours pas Prix Nobel de la Paix ?

* voir son discours sur le site du CISAB – www.cisab.org)




Jean R.Guion
Président du CISAB


Claude Sérillon,
Journaliste

« Retour à Ouaga. Je reprends des habitudes : l'hôtel, les amis, les invités de Rideau Rouge que je retrouve ... le Président détendu, officiel et puis le soir en sa résidence face à un orchestre de djembés magnifiques... Sous la chaleur de la nuit du Faso le plus étrange est sans doute le calme et les tempêtes : le calme qui préside aux rencontres...
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Dominique Richard,
Député de Maine-et-Loire, Conseiller Régional des Pays de la Loire

« Le Burkina est, parmi les pays de la région, tout à fait particulier : il a toutes les raisons de se lamenter sur la multiplication des handicaps et des difficultés : absence de ressources naturelles, accès insécurisé à la mer du fait des situations togolaises et ivoiriennes, pression des Etats Unis sur le prix du coton, avancée du Sahel...
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Béchir Ben Yahmed,
Jeune Afrique l'Intelligent

« Si l'argent suffisait pour enclencher le développement, ou l'accélérer, les pays producteurs de pétrole, qui en disposent à profusion, se seraient développés plus vite que les autres. Or, les exemples du Nigeria, de la Libye et de bien d'autres pays « enrichis » par « l'or noir » prouvent le contraire. Comparons, par ailleurs, le Burkina, pauvre ...
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