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Le Burkina-Faso vu par...


Christophe-André Frassa, Sénateur Représentant les Français établis hors de France

Je connais le Burkina Faso depuis maintenant plus de dix ans. J’y reviens régulièrement et j’y compte de nombreux amis. Mais, plutôt que de parler de ce beau pays que j’ai appris à aimer, je souhaiterais évoquer une expérience nouvelle, jusque-là rêvée et désormais concrétisée. Je pensais que je commençais, très modestement, à connaître un peu le Burkina. Il me manquait quelque chose pour parfaire mon attachement aux Pays des Hommes Intègres : vivre le FESPACO. Je n’aurais jamais imaginé que ce festival susciterait chez les Burkinabè un tel enthousiasme, une telle implication, une telle ferveur et que celle-ci serait communicative pour les étrangers qui y
participent. Je n’ai pas reconnu Ouagadougou, parce que la ville n’est plus elle-même lorsque le FESPACO installe ses calicots et ses affiches. J’ai aimé cette ambiance unique de Ouagadougou à cette période, la bonne humeur communicative de ses habitants et cet art de vivre « à l’africaine » un festival international, si déstressant pour un Européen, habitué aux festivals, forums, colloques où tout est millimétré, calibré, où aucune place n’est laissée à l’improvisation. Dès la cérémonie d’ouverture, le ton est donné. Un stade bondé, un gigantesque feu d’artifice -au propre comme au figuré- des gens en liesse dans les gradins et sur la pelouse et, surtout, une sensation de bien-être. On se dit : « je suis heureux d’être à Ouaga ! » Ensuite, c’est simple. On se laisse vivre au rythme des nombreux événements et rencontres, des joyeuses bousculades pour trouver un siège dans une des salles de projection trop petites pour contenir tout le monde et, lorsque la salle plonge dans le noir, on découvre un cinéma -tantôt ultra-réaliste, tantôt poétique- qui n’a hélas pas souvent droit au chapitre dans les salles des pays prétendument riches. Le FESPACO ne serait peut-être pas comme ça, s’il ne se passait pas au Burkina... Et surtout il y eut, en marge du festival, tous ces formidables moments d’amitié que j’ai passés grâce à Jean et toute l’équipe de l’Alliance francophone.
Vivre le FESPACO, ce fut ça pour moi. Ce fut vivre un Burkina que je ne connaissais pas encore.


Pj


Claude Sérillon,
Journaliste

« Retour à Ouaga. Je reprends des habitudes : l'hôtel, les amis, les invités de Rideau Rouge que je retrouve ... le Président détendu, officiel et puis le soir en sa résidence face à un orchestre de djembés magnifiques... Sous la chaleur de la nuit du Faso le plus étrange est sans doute le calme et les tempêtes : le calme qui préside aux rencontres...
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Dominique Richard,
Député de Maine-et-Loire, Conseiller Régional des Pays de la Loire

« Le Burkina est, parmi les pays de la région, tout à fait particulier : il a toutes les raisons de se lamenter sur la multiplication des handicaps et des difficultés : absence de ressources naturelles, accès insécurisé à la mer du fait des situations togolaises et ivoiriennes, pression des Etats Unis sur le prix du coton, avancée du Sahel...
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Béchir Ben Yahmed,
Jeune Afrique l'Intelligent

« Si l'argent suffisait pour enclencher le développement, ou l'accélérer, les pays producteurs de pétrole, qui en disposent à profusion, se seraient développés plus vite que les autres. Or, les exemples du Nigeria, de la Libye et de bien d'autres pays « enrichis » par « l'or noir » prouvent le contraire. Comparons, par ailleurs, le Burkina, pauvre ...
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